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Villes Montceau, Ciry, Sanvignes, Perrecy, St Vallier, Blanzy, et Villages

Le Doyenné de Montceau les Mines et  ses 4 paroisses   St Jean, St Matthieu, St Luc, St Marc

64 Prières, Pensées et Messages

Le Cri d'Espérance de soeur Olivia

Dans un même élan d’espoir que ces affichettes scotchées sur les devantures fermées des magasins de Bergame puis de l’Italie toute entière, scandant le refrain « Tutto andra bene » (tout ira bien), une jeune religieuse française habitant Milan a posté un magnifique message d’espérance sur sa page Facebook le 13 mars dernier.

Sœur Olivia, de la congrégation des Religieuses de Marie Immaculée, vit à Milan, devenue une véritable ville fantôme depuis la mise en place de mesures drastiques pour enrayer l’épidémie de coronavirus. Dans ce message lumineux, elle souligne les actes de bravoure des soignants, partant « sur le front », des parents, réinventant leur vie de famille, des professeurs, réaménageant leurs méthodes de travail, des jeunes étudiants restés loin de chez eux… Elle montre combien la vie, et notamment celle des plus fragiles, a de la valeur et combien l’Eucharistie, dont les chrétiens sont actuellement privés, est un cadeau inestimable. Un « plan de route nouveau », pour ce temps de Carême si particulier, orienté vers l’Espérance de Pâques.

La Speranza (l’Espérance)

La Speranza en Italie ces jours-ci, c’est le ciel d’un bleu dépollué et provocant, c’est le soleil qui brille obstinément sur les rues désertes et qui s’introduit en riant dans ces maisonnées qui apprennent à redevenir des familles.

La Speranza, ce sont ces post-it anonymes par centaines qui ont commencé à couvrir les devantures fermées des magasins pour encourager tous ces petits commerçants au futur sombre, à Bergame d’abord, puis, comme une onde d’espérance – virale elle aussi – en Lombardie, avant de gagner toute l’Italie : « Tutto andrà bene ».

La Speranza, c’est la vie qui est plus forte, et le printemps qui oublie de porter le deuil et la peur et avance inexorablement, faisant verdir les arbres et chanter les oiseaux.

La Speranza, ce sont tous ces professeurs exemplaires qui doivent, en quelques jours, s’improviser créateurs et réinventer l’école, et se plient en huit pour affronter avec courage leurs cours à préparer, les leçons online et les corrections à distance, tout en préparant le déjeuner, avec deux ou trois enfants dans les pattes.

La Speranza, tous ces jeunes, qui après les premiers jours d’inconscience et d’insouciance, d’euphorie devant ces « vacances » inespérées, retrouvent le sens de la responsabilité, et dont on découvre qu’ils savent être graves et civiques quand il le faut, sans jamais perdre créativité et sens de l’humour. Et voilà que chaque soir à 18 heures, il y aura un flashmob pour tous… un flashmob particulier. Chacun chez soi, depuis sa fenêtre… et la ville entendra résonner l’hymne italien, depuis tous les foyers, puis les autres soirs une chanson populaire chantée à l’unisson. Parce que les moments graves unissent.

La Speranza, tous ces parents qui redoublent d’ingéniosité et de créativité pour inventer de nouveaux jeux à faire en famille, et ces initiatives de réserver des moments « mobile-free » pour tous pour que les écrans ne volent pas aux foyers tout ce Kairos qui leur est offert.

La Speranza – après un premier temps d’explosion des instincts les plus primaires de survie (courses frénétiques au supermarché, ruée sur les masques et désinfectants, exode dans la nuit vers le sud…) – ce sont aussi les étudiants qui, au milieu de tout ça, ont gardé calme, responsabilité et civisme… qui ont eu le courage de rester à Milan, loin de leurs familles, pour protéger leurs régions plus vulnérables, la Calabre, la Sicile… mais surtout qui résistent encore à cet autre instinct primaire de condamner et de montrer d’un doigt plein de rage ou d’envie, ceux qui n’ont pas eu la force de se voir un mois isolés loin de leur famille et qui ont fui.

La Speranza, c’est ce policier qui, lors des contrôles des « auto-certificati » (permis de se déplacer), tombant sur celui d’une infirmière qui enchaîne les permanences et retourne au front, s’incline devant elle, ému : « Massimo rispetto » (grand respect).

Et la Speranza bien sûr, elle est toute concentrée dans cette « camicia verde » (chemise verte) des médecins et le dévouement de tout le personnel sanitaire qui s’épuisent dans les hôpitaux débordés, et continuent le combat. Et tous de les considérer ces jours-ci comme les véritables « anges de la Patrie ».

Mais la Speranza, c’est aussi une vie qui commence au milieu de la tourmente, ma petite sœur qui, en plein naufrage de la Bourse, met au monde un petit Noé à deux pays d’ici, tandis que tout le monde se replie dans son Arche, pour la « survie », non pas des espèces cette fois-ci, mais des plus vulnérables.

Et voilà la Speranza, par-dessus tout : ce sont ces pays riches et productifs, d’une Europe que l’on croyait si facilement disposée à se débarrasser de ses vieux, que l’on pensait cynique face à l’euthanasie des plus « précaires de la santé »… les voilà ces pays qui, tout d’un coup, défendent la vie, les plus fragiles, les moins productifs, les « encombrants » et lourds pour le système-roi avec le fameux problème des retraites… Et voilà notre économie à genoux. À genoux au chevet des plus vieux et des plus vulnérables. Tout un pays qui s’arrête, pour eux…

Et en ce Carême particulier, un plan de route nouveau : traverser le désert, prier et redécouvrir la faim eucharistique.

Vivre ce que vivent des milliers de chrétiens de par le monde. Retrouver l’émerveillement. Sortir de nos routines…

Et dans ce brouillard total, naviguer à vue, réapprendre la confiance, la vraie. S’abandonner à la Providence.

Et apprendre à s’arrêter aussi. Car il fallait un minuscule virus, invisible, dérisoire, et qui nous rit au nez, pour freiner notre course folle.

Et au bout, l’espérance de Pâques, la victoire de la vie à la fin de ce long carême, qui sera aussi explosion d’étreintes retrouvées, de gestes d’affection et d’une communion longtemps espérée après un long jeûne.

Et l’on pourra dire avec saint François « Loué sois-Tu, ô Seigneur, pour fratello (frère) Coronavirus, qui nous a réappris l’humilité, la valeur de la vie et la communion ! ».

« Courage, n’ayez pas peur : Moi, J’ai vaincu le monde ! » (Jn 16, 33).

PRIÈRE POUR NOTRE TERRE - PAPE FRANÇOIS

Dieu Tout-Puissant
qui es présent dans tout l’univers
et dans la plus petite de tes créatures,
Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe,
répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.

Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et sœurs
sans causer de dommages à personne.

Ô Dieu des pauvres,
aide-nous à secourir les abandonnés
et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux.

Guéris nos vies,
pour que nous soyons des protecteurs du monde
et non des prédateurs,
pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction.

Touche les cœurs
de ceux qui cherchent seulement des profits aux dépens de la terre et des pauvres.

Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés,
à reconnaître que nous sommes profondément unis
à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie.

Merci parce que Tu es avec nous tous les jours.
Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.

« Prière pour notre Terre » issue de l’encyclique du Pape François sur l’écologie humaine, Laudato Si’ (2015)

 

 

Pourquoi ne m'as-tu fait qu'à moitié ?

Pourquoi ne m'as-tu fait qu'à moitié ?

Passionné de rassembler !

J'ai faim, j'ai soif, j'ai peur, j'ai froid...

Ecoute, Seigneur, il faut que je te parle !

Quand tu m'as tissé au ventre de ma mère, pourquoi ne m'as-tu fait qu'à moitié ?

A moitié ! J'ai faim, j'ai soif, j'ai peur, j'ai froid...

 

"Pourquoi je ne t'ai fait qu'à moitié ?"

Dieu répéta la question.

Puis, avec grande douceur il répondit: "C'est vrai, tu n'es pas achevé; c'est vrai, tu n'es qu'à moitié. Mais je suis, moi, tu sais, l'autre moitié de toi...

Je suis la lumière de tes yeux, le pain de ta faim, le chemin de tes pas, le feu de ton cœur, l'eau de ta soif. Prends ma main... donne moi la tienne !

 

Je veux faire ALLIANCE !

Et pour faire ALLIANCE, tu le sais bien, il faut être deux !

Je ne t'ai fait qu'à moitié, mais je suis l'autre moitié de toi.

 

 

Prière des cinq doigts du Pape François lorsqu'il était archevêque de Buenos Aires : une prière à portée de main !

1) Le pouce est le doigt le plus proche de vous. Donc commencez par prier pour ceux qui vous sont le plus proches. Ils sont les personnes les plus susceptibles de revenir à vos mémoires. Prier pour les gens qui nous sont chers est un doux devoir.
2) Ensuite l’index qui montre la direction à suivre. Priez pour ceux qui enseignent, qui s’occupent de l’éducation et des soins médicaux : pour les enseignants, les professeurs, les médecins et les prêtres, les catéchistes. Ils ont besoin de soutien et de sagesse afin qu’ils puissent montrer le droit chemin aux autres. Ne les oubliez pas dans vos prières.
3) Le doigt qui suit est le majeur, le plus long. Il nous rappelle nos gouvernants. Priez pour le Président, pour les députés, pour les entrepreneurs et pour les administrateurs. Ce sont eux qui dirigent le destin de notre pays et sont chargés de guider l’opinion publique. Ils ont besoin de l’aide de Dieu.
4) Le quatrième doigt est l’annulaire. Bien que cela puisse surprendre la plupart des gens, c’est notre doigt le plus faible, et tout professeur de piano peut le confirmer. Vous devez vous rappeler de prier pour les faibles, pour ceux qui ont beaucoup de problèmes à résoudre ou qui sont éprouvés par la maladie. Ils ont besoin de vos prières jour et nuit. Il n’y aura jamais trop de prières pour ces personnes. Nous sommes aussi invités à prier pour les mariages.
5) Et enfin il y a notre petit doigt. Le plus petit de tous les doigts, aussi petit que nous devons nous tenir devant Dieu et devant les autres. Comme le dit la Bible, « les derniers seront les premiers». Le petit doigt est là pour vous rappeler que vous devez prier pour vous-même. Ce n’est que lorsque vous avez prié pour les quatre autres groupes, que vous pourrez le faire pour vous en toute confiance.

 

Prière à Saint Valentin

Saint-Valentin,
Faites que ma vie s’illumine dans le partage de l’amour.
Intercédez pour moi, pauvre pécheur, auprès du Tout-Puissant
que je vénère en respectant Sa Sainte Loi.
Saint-Valentin, vous qui avez donné tant d’amour et de charité,
vous qui séjournez parmi les Bienheureux, avec ferveur,
je vous adresse cette prière. Accordez-moi votre assistance
pour que les ténèbres de mon coeur puissent entrevoir
la lumière de l’amour et du bonheur. Ainsi soit-il.

 

Prière pour le Dimanche de la Santé 2020

"Mon chemin, Seigneur, est parfois bien sombre

Il m’arrive souvent de marcher dans la nuit.

Nuit de la souffrance ou de la maladie, nuit du doute ou du deuil.

Et je ne sais plus où je suis…

Toi, sans Te lasser, Tu m’appelles à la Vie.

Tu me dis que je suis lumière.

Tu m’invites à faire jaillir la lumière

Par mes mains, mes regards de tendresse,

Et mes actes solidaires.

Permets que mon chemin de nuit s’éclaire, et que pour d’autres, je sois lumière."

Chantal Lavoillotte

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